Celle qui avait fait une robe de communion sans le vouloir…

Niveau : intermédiaire.

Contrairement à beaucoup de monde sur la toile, la robe Belladone de Deer and Doe ne m’a pas tout de suite tapé dans l’œil. Le seul modèle qui m’avait vraiment plus c’est le short châtaigne réalisé deux fois déjà. Mais face à de multiples merveilles publiées par d’autres (que vous pouvez voir sur mon compte Pinterest), la découpe si particulière de la robe dans le dos, a fini par faire son petit effet sur moi. La robe Aubépine, du même créateur, est en train de suivre le même chemin…

Et elle est pour qui la robe de communion ?

A l’origine je devais me coudre cette robe pour noël. Evidemment, tu l’auras compris, ce sera pour noël prochain. J’ai choisi un tissu sobre (dans les tons gris-beiges), un chambray très facile à coudre, rehaussé par un passepoil doré. Je voulais que cette robe soit un peu habillée mais pas trop, pour pouvoir être portée régulièrement.

Sur ce coup-là, je me suis loupée. A peine avais-je enfilé l’objet du délit que Cher-et-Tendre me dit avec son tact habituel : « on dirait une robe de communion ». Moi qui était tellement fière de ma réalisation, j’ai un peu pris une douche froide et puis j’ai dû me rendre à l’évidence : il avait raison. Double choc pour moi !!! 😉

Cela dit ça ne m’empêchera pas de la porter pour sortir ou pour une communion un mariage… L’objectif maintenant c’est d’en faire une version plus funky avec un tissu à motif avant la fin de l’été (prochain)…

Côté technique, pas d’incident à déplorer

Comme avec le short châtaigne, les pièces du patron se superposent parfaitement, les coutures sont alignées (et celles qui ne le sont pas, comme à la ceinture, c’est clairement ma faute). C’est vraiment facile à assembler. J’ai juste dû ajouter quelques plis devant (qui contribuent sûrement au look communiante).

L’encolure, comme je l’ai lu ailleurs, est un peu juste je trouve, mais rien de bien grave. J’ai juste été surprise au moment de l’enfilage de la robe, il faut un peu se contorsionner pour passer la tête, puis les bras.

La forme de découpe dans le dos baille également un peu, mais je ne sais pas encore comment reprendre la chose… C’est là que je vois mes limites en couture. J’arrive de mieux en mieux à me débrouiller tant que le chemin est balisé, mais dès qu’on sort des sentiers battus, je peine.

De manière générale, le fit est bon je trouve :  le corsage est parfaitement ajusté et c’est définitivement le type de forme qui me va. Elle est un peu longue, mais pour aller en classe, c’est parfait ! D’ailleurs, j’ai eu du succès auprès de mes élèves (« maîtresse, tu es belle aujourd’hui ! ». Oui, parce que d’habitude je m’habille comme un sac !).

Par contre, j’ai posé du passepoil partout et comme ma robe n’est pas doublée, j’ai eu le plaisir de découvrir qu’il gratte… et pas qu’un peu. Donc niveau confort, ce n’est pas le graal.

Pour terminer, j’ai réalisé l’ourlet invisible du bas de la robe à la main. A mon grand étonnement, ce n’est pas si long à faire. J’abandonne donc définitivement ma machine à coudre pour ce genre de finition !

Et vous, ça vous est déjà arrivé de visualiser exactement ce que vous vouliez pour un vêtement et d’être surpris(e) au moment de le porter ?

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