Alma et moi, c’est fini.

Niveau : intermédiaire.

Elle s’appelle Alma et elle a tout pour me plaire : des lignes simples, une taille plutôt marquée…  et surtout des manches à tomber par terre. Alors, malgré tous les doutes qui m’ont assaillie en la découvrant sur notre compatibilité, j’ai tenté ma chance. Je suis venue, j’ai vu et j’ai été vaincue. Histoire d’un échec programmé.

Un coup de Louis Antoinette Paris

Tout ça, c’est la faute de Louis Antoinette (:-)). Je n’avais jamais cousu l’un de leurs patrons, mais j’ai eu un vrai coup de cœur pour la robe Los Angeles au moment de sa sortie. Étant donné mes 10 kg en trop, j’ai toujours résisté (malgré le gentil conseil de mon amie Émilie selon qui on ne sait pas ce qu’un modèle va donner avant de l’avoir essayé) car j’avais peur de ressembler à un saucisson en goguettes.

Donc quand Alma est sortie, je me suis dit que j’allais enfin pouvoir tester leurs patrons. J’ai tout de suite flashé sur les manches. Le reste de la robe est plus sage. J’ai aussi eu tout de suite un doute sur le seillant : j’ai les épaules larges, alors les souligner avec des manches en volumes n’était peut-être pas l’idée de l’année. Cela dit, dans le cadre de la troisième édition de leur concours #hacklamode, le patron de la robe était gratuit. Il aurait donc été stupide de ne pas se lancer. Et puis, le conseil d’Émilie m’est revenu en mémoire et cette fois j’ai foncé.

Tout avait bien commencé entre Alma et moi

Le tissu que j’ai choisi était dans mon stock depuis un bon moment. Je l’avais choisi, à l’origine, pour me faire une nouvelle jupe Perle d’Yvanne S. Je suis un peu sortie de ma zone de confort avec ce jaune moutarde, fortement inspirée par la jolie version d’Alma de Happy as a bee.

La couture s’est déroulée sans anicroche. Les principales difficultés se situant dans les fronces à la taille et la boutonnière. Je ne suis pas mécontente des premières, malgré un petit bug dans le dos, et j’ai lâchement zappé la dernière en utilisant des pressions en plastique (bouh…).

Je me suis même lancée un petit défi personnel : modifier le col de la robe pour en faire un col en V et donc modifier la parementure. Finalement, rien de plus facile grâce au tuto vidéo de Louise.

Et puis Cher-et-Tendre venait juste de m’offrir ma première surjeteuse alors plus besoin de faire des coutures à l’anglaise.

Bref, tout était réuni pour que mon amour pour Alma dure toute la vie.

Le retour de la petite maison dans la prairie

Sauf qu’Alma ne pardonne pas. Elle ne pardonne pas à mes épaules d’être trop carrées… et dans ce jaune, j’ai l’air de sortir tout droit de la Petite maison dans la prairie. Ce qui est loin d’être flatteur. Par ailleurs, la robe n’est finalement pas cintrée du tout et ce genre de forme ne me convient pas. J’aurais dû suivre mon instinct…

Merci à Louis Antoinette Paris de nous offrir la possibilité de coudre certains de ses patrons gratuitement. J’ai beaucoup apprécié coudre cette robe, toutes les pièces se sont parfaitement emboitées, les instructions sont très claires… Quand mes 10 kg se seront envolés (ahem), je n’hésiterai pas à acheter la belle Los Angeles !

Share Button

2 thoughts on “Alma et moi, c’est fini.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *